///Pause littéraire

DSC_0440J’avoue que dans un premier temps c’est la couverture qui m’a attiré. Etant graphiste je suis particulièrement sensible aux images et ces portraits noirs sur fond blanc m’ont intrigués.J’aime cet univers graphique qui se rapproche de la science fiction à la Bilal.
En ce qui concerne l’histoire en lui même, ce roman pour ados, qui au final est dans le fond très adulte,est à comparer aux plus grands de la littérature d’anticipation tel que Barjavel ou encore Huxley.

De mystérieuses phrases s’écrivent sur les mur de la cité Regency.Un groupe d’ados voit alors son monde s’écrouler quand un certain Maître les amène à apprendre ses fameuses phrases et à repenser leur univers de fond en comble. Leur tort dans cette société zombifiée est de savoir encore rêver. Ils sont donc conditionnés, surveillés par des anges (des faucons aux griffes acérés) tout cela pour amener le lecteur à une fin spectaculaire.
Même si le milieu traîne un peu en longueur, la fin relève totalement ce passage à vide et nous laisse éblouit. On ne peut s’empêcher de penser à la propagande sous le régime d’Hitler mais je n’en dis pas plus et vous laisse découvrir…

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