// Les douze enfants de Paris de Tim Willocks

14264105_10210131951953498_2629948427570685002_n-1

Les douze enfants de Paris de Tim Willocks…

J’ai lu le début du roman avec beaucoup d’enthousiaste!
Il me rappelait deux romans que j’adore : » Les piliers de la Terre » de Ken Follett et « Notre-Dame de Paris » de Victor Hugo mais dans une ambiance plus sombre, plus glauque.
Les meurtres sont sanglants et sont décrits de façon très précise. Loin de me dégoûter, j’ai apprécié cette manière de dépeindre la nuit de la Saint Barthélemy sans censure. L’ambiance y est parfaitement retranscrite. Le lecteur se promène entre les rues du vieux Paris dans la saleté et la souffrance.
Mais cette violence est adoucie par l’histoire d’amour entre Carla et le chevalier Tannhauser. Un peu d’amour dans ce monde de brutes pour réchauffer les coeurs !! Le périple sanguinolent du chevalier a finalement pour but de retrouver sa belle tout en se vengeant des comploteurs. La Saint Barthélémy n’est pour lui qu’une raison secondaire pour faire couleur le sang.

Arrivée autour de la 700° pages, j’ai commencé à me lasser de toute cette violence. Certaines bagarres ne servent pas au récit et ajoutent de la longueur au texte qui aurait pu, à mon sens, être raccourci d’au moins 300 pages. J’ai fini les derniers chapitres en diagonale sans en perdre le sens du récit.
Néanmoins, j’ai fini par me noyer dans la masse des personnages secondaires. Qui est qui ? Il n’est pas déjà mort celui-là? Et lui ? d’où sort-il ? Oulalala…

Finalement, c’est un roman qui m’a marqué malgré quelques longueurs. Il ne dépassera pas la qualité des « Pilliers de la Terre » mais il se défend. Je pense tenter « La Religion » très prochainement !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *