// I <3 Budapest (mais vraiment vraiment !)

Quelle ville extra ! Je partais avec des a priori et puis finalement je me serais bien vue y rester un peu plus longtemps. C’est qu’il fait bon vivre dans cette ville colorée et pleine de surprises ! Chaque petite cour renferme son lot de secrets. Levez vous aux aurores pour voir le soleil se lever sur les collines de Buda, profitez des bains thermaux à 38° et prélassez-vous sur votre serviette au soleil avec un verre de « lemonade », laissez-vous tenter par un dernier verre dans les ruins bar de la ville (véritables concentrés de tout et surtout de n’importe quoi)… En journée ou la nuit, la ville brille toujours de millions de couleurs.

 

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//The Girls de Emma Cline

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Je ne connaissais pas l’affaire Manson, ou seulement de nom. du coup, j’ai lu ce roman de façon assez détachée.
C’est l’histoire d’une jeune fille qui grandit trop vite. Perturbée par l’adolescence, sa famille qui ne la soutient pas, sa solitude, elle se fait happer par l’esprit hippie de cette fausse famille dominée par un personnage pervers et malsain.
« The Girls« , c’est l’histoire d’une fille, Evie. Mais aussi de celles des autres qui gravitent autour, Donna, Suzanne, Sacha… Manipulées, naïves, trop rapidement pervertie par une sexualité qu’elles ne contrôlent pas, elles se perdent des les propos d’hommes séducteurs aux faux refrains « peace and love ».

De Suzanne à Sacha, on retrouve deux époques différentes mais aussi deux regards différents. Avec Suzanne, le lecteur découvre une Evie jeune, qui se construit sur le plus mauvais modèle qui soit. Evie est obsédée par Suzanne au point de développer des sentiments amoureux. Son obsession lui fait perdre tous ses repères au point d’accepter l’esclavagisme sexuel de Russell, le gourou. Elle est tellement aveuglée qu’elle en oublie son existence pour se calquer sur celle de Suzanne, jusqu’à en perdre sa dignité.
Avec Sacha, on retrouve une Evie qui a vieilli, mûri. Elle n’accepte pas que la jeune fille se laisse manipuler par les hommes, tourmentée par des jeux pervers. Sacha lui renvoie sa propre image à l’adolescence, celle dont elle s’est détachée au fil des années. Mais le lecteur apprend avec graduation, que cette secte n’a pas été seulement un frein à son adolescence, elle a empoissonné toute sa vie entière avec la certitude que elle aussi aurait pu tuer.
Sans jamais tomber dans l’horreur, Emma Cline s’intéresse plus particulièrement à la psychologie de son personnage et moins aux faits ce qui en fait plus un roman proche de la réflexion que de l’exploitation du fait divers. Belle découverte !

// Madrid

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Petit voyage à Madrid pour l’anniversaire de Monsieur Chéri ! Voyage avant tout culinaire vu qu’on a fait QUE bouffer : des tapas, des tortillas, de la paella, des pâtisseries, de la bière…Mais on a aussi beaucoup marché ! ça compense ! Madrid est une ville très animée dans laquelle je me verrais bien vivre ! Les gens sont agréables, chaleureux,..Et le gros point positif de cette ville…Elle déploie de nombreux efforts pour développer la culture et l’art ! Quel plaisir de parcourir les nombreuses expos des centres culturels…Bref foncez y faire un tour les amis !!!

// Les douze enfants de Paris de Tim Willocks

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Les douze enfants de Paris de Tim Willocks…

J’ai lu le début du roman avec beaucoup d’enthousiaste!
Il me rappelait deux romans que j’adore : » Les piliers de la Terre » de Ken Follett et « Notre-Dame de Paris » de Victor Hugo mais dans une ambiance plus sombre, plus glauque.
Les meurtres sont sanglants et sont décrits de façon très précise. Loin de me dégoûter, j’ai apprécié cette manière de dépeindre la nuit de la Saint Barthélemy sans censure. L’ambiance y est parfaitement retranscrite. Le lecteur se promène entre les rues du vieux Paris dans la saleté et la souffrance.
Mais cette violence est adoucie par l’histoire d’amour entre Carla et le chevalier Tannhauser. Un peu d’amour dans ce monde de brutes pour réchauffer les coeurs !! Le périple sanguinolent du chevalier a finalement pour but de retrouver sa belle tout en se vengeant des comploteurs. La Saint Barthélémy n’est pour lui qu’une raison secondaire pour faire couleur le sang.

Arrivée autour de la 700° pages, j’ai commencé à me lasser de toute cette violence. Certaines bagarres ne servent pas au récit et ajoutent de la longueur au texte qui aurait pu, à mon sens, être raccourci d’au moins 300 pages. J’ai fini les derniers chapitres en diagonale sans en perdre le sens du récit.
Néanmoins, j’ai fini par me noyer dans la masse des personnages secondaires. Qui est qui ? Il n’est pas déjà mort celui-là? Et lui ? d’où sort-il ? Oulalala…

Finalement, c’est un roman qui m’a marqué malgré quelques longueurs. Il ne dépassera pas la qualité des « Pilliers de la Terre » mais il se défend. Je pense tenter « La Religion » très prochainement !