//No-sugar (ou presque)

L’année dernière, suite à un refus de continuer la pilule qui ne correspondait plus à mes convictions (et à ma santé) je me suis découverte un petit syndrome tout mignon du nom de syndrome des ovaires polykystiques (SOPK). L’explication viendra peut-être dans un prochain article mais pour résumer, mes hormones sont capricieuses et ne fonctionnent pas de la bonne façon. Une des nombreuses conséquences bien sympathiques c’est l’insulino-résistance.

Qu’est ce que l’insulino-résistance ?

Mode Wikipédia activé : L’insuline entre dans les cellules et se transforme en énergie. La résistance à l’insuline se traduit par une moins bonne utilisation du sucre par l’organisme et donc par un taux de sucre dans le sang plus important. Ce taux de sucre plus élevé stimule le pancréas qui de son côté augmente la sécrétion d’insuline pour compenser.

Bref, c’est pratiquement un pré-diabète, un truc pas bien cool quoi…

Du coup, je me suis lancée dans le No-sugar. Du moins, j’essaye. Je ne suis pas parfaite loin de là. (n’est pas Sharon Stone qui veut !) Le sucre se cache PARTOUT ! En France, nous consommons en moyenne 35kg de sucre par an alors que nous devrions être à …8kg. Et pourtant, dès notre plus jeune âge, on nous habitue à manger des produits industriels, des céréales le matin, des bonbons à toutes heures,  à boire des jus de toutes sortes… On développe un goût pour les aliments sucrés. On devient des drogués du sucre !! Oui, c’est bien une drogue qui nous tue à petit feu. C’est une catastrophe !!

Alors j’ai décidé de prendre les choses en mains pour éviter de devenir vraiment diabétique…

Comment j’ai procédé ?

  1. J’y suis allée progressivement. Le but n’est pas de se frustrer. Si je ressens le besoin de craquer sur le gâteau de maman le dimanche, op je ne me prive pas.  Mais il faut déshabituer son corps aux fringales de sucre. Le sucre appelle le sucre. Plus on en mange, plus on en a envie ! Donc je craque le dimanche à 16h mais le reste du temps, je fais attention.
  2. J’ai arrêté de boire du café. Et oui ! Parce que la première chose que je faisais, c’était ajouter 2 sucres ! J’ai aussi arrêté les sodas et autres jus.
  3. J’ai appris à lire les étiquettes. Les ingrédients sont rangés par ordre de présence dans la composition du produit. Si le sucre est en premier, je fuis le produit !! (attention, le sucre peut se trouver sous différents noms : saccharose, fructose, sirop de quelque chose….) Même les produits salés peuvent en contenir. Ce qu’y nous amène au point suivant :
  4. J’évite les produits industriels. Alors là, c’est assez compliqué. J’ai du mal à cuisiner le soir pour le lendemain midi. Je me retrouve donc souvent au supermarché du coin pour manger une salade industriel, une soupe déjà prête…Je sais que ce n’est pas bon mais je fais au maximum pour ne pas prendre des produits trop mauvais (L’application Yuka est une aide précieuse !!) J’ai un peu réappris à cuisiner mais ce n’est pas encore ça. (je manque de patience, c’est terrible !!)
  5. J’avais tendance à manger des yaourts « light » en pensant, à tord, qu’ils étaient meilleurs que les classiques. J’ai arrêté ! Je ne mange plus que des yaourts nature avec de la purée d’amande (miam !!) ou des fruits. (qui sont certes sucrés mais le fructose y est moins concentré que dans un produits industriels)
  6. J’évite les desserts et préfère les entrées pour compléter le repas (surtout au restaurant)
  7. Je ne mange plus de gâteaux industriels, de viennoiseries, de bonbons, de chocolat blanc ou au lait, les confitures, le nutella, le miel…
  8. J’ai changé mes petits-déjeuner. Maintenant c’est porridge au lait végétal et une pomme. Et à 10h : une poignée d’amande avec un carré de chocolat noir.

Depuis le début de ce régime sans sucre, je n’ai pas été frustrée une seule fois. J’ai vite pris le pas. Je craque encore de temps en temps mais je suis assez fière de mes progrès. Disons que maintenant, je trouve tous les desserts trop sucrés et je suis très vite écœurée !! Je ne dirais pas que j’ai ressenti les bénéfices physiquement parlant (je suis toujours aussi fatiguée mais c’est la faute au fameux SOPK, j’ai toujours un peu de kilos en trop sur la balance même si j’en ai perdu 2…) mais mes analyses de sang redeviennent normales et je me dis que je le fais pour mon avenir. Si je peux éviter d’être diabétique…

Et vous ? Quel est votre rapport au sucre ?

 

//Rouille de Floriane Soulas

Je ne m’attendais pas forcément à aimer cette lecture. On m’a offert ce roman à Noël et rien qu’à la 4ème de couverture, je savais qu’ill allait me sortir de ma zone de confort.

« Rouille » est un roman steampunk qui met en scène une prostituée à la recherche de son identité.
En 1890 et des poussières, Paris est ravagé par une série de meurtres qui décime les plus pauvres. Violante (héroïne principale) se retrouve alors à enquêter sur la mort de sa meilleure amie ainsi que sur ces origines. Plongée dans l’enfer des quartiers malfamés, elle n’aura de cesse de faire éclater la vérité.

Au début, je l’avoue.. j’ai eu un peu peur de pousser ma lecture… Le steampunk est un univers un peu déroutant quand on ne s’y connaît pas mais finalement le malaise s’est assez vite atténué.
J’ai également trouvé l’histoire un peu longue à démarrer mais le rythme s’accélère et on est très vite happé. (Le final est fou mais je ne vous en dit pas plus 😉)
Une jeune auteure à suivre !!!

//La Somme de nos Folies de Shih-li Kow

« La somme de Nos folies » est un premier roman tendre et libre qui vous fera voyager en Malaisie. L’auteur nous invite à découvrir une petite communauté près de Kuala Lumpur qui affronte inondations, poisson géant ou encore fantôme d’ enfant perdu. Ce roman est construit un peu comme un enchaînement de nouvelles avec des personnages forts en caractère qui nous régalent de leurs histoires rocambolesques. Rempli de magie, ce livre est d’une douceur incroyable. Shih-li Kow nous offre une plume poétique qui foisonne de bienveillance. C’est un bonheur d’avoir commencé l’année avec ce roman.

// I <3 Budapest (mais vraiment vraiment !)

Quelle ville extra ! Je partais avec des a priori et puis finalement je me serais bien vue y rester un peu plus longtemps. C’est qu’il fait bon vivre dans cette ville colorée et pleine de surprises ! Chaque petite cour renferme son lot de secrets. Levez vous aux aurores pour voir le soleil se lever sur les collines de Buda, profitez des bains thermaux à 38° et prélassez-vous sur votre serviette au soleil avec un verre de « lemonade », laissez-vous tenter par un dernier verre dans les ruins bar de la ville (véritables concentrés de tout et surtout de n’importe quoi)… En journée ou la nuit, la ville brille toujours de millions de couleurs.

 

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