// Le livre sans nom

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« Le livre sans nom » d’un auteur anonyme…. Que de mystère !
Ma curiosité est titillée.

Les premières pages ont été assez compliquées. Une ambiance emplie d’hormones mâles, de la sueur, des muscles et un humour emprunté à un film de Tarantino… Dans quoi me suis-je embarquée ? Oui j’aime Tarantino mais autant cinématographiquement parlant cela fonctionne autant dans un roman j’étais sceptique. Avouons le c’est une ambiance assez visuelle à la base qui fonctionne grâce à la kitshitude des années 60 assumée de Monsieur Tarantino.
Finalement, au fil des pages, je me suis laissée charmer par l’atmosphère déjantée de ce livre. Le final est un feu d’artifice de révélations auxquelles je ne m’attendais absolument pas !! Quelle joie !! C’est sanglant, vulgaire mais surtout c’est jouissif !!!!

C’est un enchaînement de meurtres provoqués par des tueurs à gage violents et vulgaires qui aiment particulièrement faire explosés des têtes et provoqués des fontaines d’hémoglobines ! Miam ! ça donne envie n’est-ce pas ? Mais laissez vous guider dans leur univers et tentez de deviner qui finira sur ces deux jambes à la fin du livre ! Pas simple hein?

Pour la petite anecdote, ce livre a été publié en 2007 sur le net mais l’auteur n’a jamais été identifié! Monsieur le génie qui es-tu ???

// A Suspicious River – Laura Kasischke

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C’est une disparition de femme. Une vie qui s’éteint petit à petit dans un brouillard étouffant.
C’est un thème récurrent chez Laura Kashischke. Avec ce premier roman, elle signe une longue série sur la vie des femmes hantées par leur passé, des femmes qui souhaitent disparaître de leur vie qui ne leur correspond pas.
Leila se prostitue pour fuir la monotonie, pour retrouver une partie de sa mère disparue trop tôt. Elle enchaîne les hommes dans cet hôtel de bord de route dans lequel elle est réceptionniste. Elle perd petit à petit sa famille, son mari, sa dignité, … Une descente aux Enfers qu’elle vit en dehors de son corps. Offrir son corps lui permet de sentir qu’elle existe encore. La violence des hommes la réveille un temps puis elle repart dans son semi coma quotidien.
L’écriture mélancolique de L. Kasischke nous fait passer de la tristesse à l’horreur en un instant. C’est glauque, terriblement gênant mais aussi terriblement humain.
La poésie de ce roman m’a de nouveau séduite.

//Charlie et le sport…

142J’ai tenté pourtant ! J’ai pris mon courage à deux mains, j’ai mis mon réveil tôt pour aller courir dans la fraicheur matinale, j’ai enfilé mes nouvelles baskets trop mignonnes…Mais non…Au bout de 200 m, mon coeur battait déjà la chamade, mon visage est devenu rouge pivoine et je respirais comme une asthmatique en pleine crise. Les petits papis qui partaient faire leur marché m’ont tous regardé avec un air de pitié….Bon aller, demain je recommence et je fais 300 mètres !