// L’incolore Tsukuru Tazaki et ses années de pèlerinage de H. Murakami

 

Comme tous les livres de Murakami, il faut avoir l’esprit libre, reposé et prédisposé à ce genre de lecture. Il faut être dans un endroit calme, posé qui permet de laisser son imagination vagabondé.
Je n’ai pas su apprécié le début du roman que j’ai lu dans un moment d’agitation. Je l’ai d’abord trouvé long et sans réel poésie. J’ai donc arrêté ma lecture un temps.
Puis j’ai repris ce roman, un weekend, sur mon balcon, une tasse de thé bien chaude en accompagnement. Et là j’ai su l’apprécier à sa juste valeur. Je me suis identifiée à Tsukuru, un jeune homme en quête de la couleur de sa personnalité et j’ai fini le roman d’une traite.
Le personnage est simple, avec une vie de monsieur tout le monde mais Murakami, comme pour tous ces personnages, a su mettre en avant son moi profond. Chaque lecteur peut s’identifier tout en gardant une part de rêve et c’est ce qu’y fait que je ne loupe aucun roman de cet auteur depuis quelques années.