///tatouage et décadence

Pour ceux qui ne le savent pas encore, je suis tatouée contre l’avis totalement opposé de mes parents. J’ai tenté de le cacher mais il a fini par être découvert et faire le bad buzz dans la famille. Alors pourquoi, en sachant que ma famille allait mal réagir, ai-je choisi de me faire tatouer?

C’est une démarche tout à fait personnelle qui n’est pas liée à un effet de mode. Non mais owh. J’ai une tête de mouton moi? J’avais besoin, après une période très très difficile de ma vie de reprendre le contrôle de mon corps. J’avais perdu toute confiance en moi, rabaissée par une personne que j’aimais. A partir du moment où cette période de ma vie s’est tournée j’avais envie de le marquer, de me reprouver que j’existais de nouveau. J’ai choisi un dessin que j’ai moi même créé avec toute une série de sens que seule moi puisse vraiment comprendre.

Il faut dire aussi que j’évolue dans un monde de l’image où chaque dessin à un sens, où je dois sans cesse analyser, créer, percevoir…Et forcément au bout d »un moment on souhaite que ces images restent à tout jamais sur son propre corps. Si je m’écoutais j’en ferrais encore des tas mais par respect pour ma famille je m’arrête là (pour le moment) en espérant que les gens comprennent un jour que ce n’est pas une manière de se rebeller mais plus une façons de reprendre confiance en ce corps que l’on ne supporte pas.

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/// Bienvenue chez moi

 

 

Une petite visite de mon nouveau chez moi. Avec monsieur chéri on a plein d’idées déco mais pas forcément l’argent pour. Alors on meuble petit à petit. Des petits coussins Ikéa pour égayer un peu un canapé qui vieillit, des plantes par ci par là qu’on essaye de ne pas laisser mourir, des tabourets Casa et une lanterne Ikéa pour les beaux jours, une Billy Ikéa pour ranger nos nombreuuuuuuuuux livres…On attend plus que vous pour l’apéro !!

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///Pause littéraire

DSC_0440J’avoue que dans un premier temps c’est la couverture qui m’a attiré. Etant graphiste je suis particulièrement sensible aux images et ces portraits noirs sur fond blanc m’ont intrigués.J’aime cet univers graphique qui se rapproche de la science fiction à la Bilal.
En ce qui concerne l’histoire en lui même, ce roman pour ados, qui au final est dans le fond très adulte,est à comparer aux plus grands de la littérature d’anticipation tel que Barjavel ou encore Huxley.

De mystérieuses phrases s’écrivent sur les mur de la cité Regency.Un groupe d’ados voit alors son monde s’écrouler quand un certain Maître les amène à apprendre ses fameuses phrases et à repenser leur univers de fond en comble. Leur tort dans cette société zombifiée est de savoir encore rêver. Ils sont donc conditionnés, surveillés par des anges (des faucons aux griffes acérés) tout cela pour amener le lecteur à une fin spectaculaire.
Même si le milieu traîne un peu en longueur, la fin relève totalement ce passage à vide et nous laisse éblouit. On ne peut s’empêcher de penser à la propagande sous le régime d’Hitler mais je n’en dis pas plus et vous laisse découvrir…